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Les métiers de la mer>Formations aux métiers de la Perliculture

Formations aux métiers de la Perliculture


La formation aux métiers de la perliculture est assurée par le Centre des Métiers de la Nacre et de la Perliculture (CMNP) à Rangiroa. Créé en juillet 1991, ce centre propose deux types de formation: la formation de technicien en perliculture et la formation de greffeur. Le centre a déjà formé plus d’une centaine de jeunes Polynésiens aux métiers de la perliculture et a apporté un soutien technique à de nombreuses fermes perlières aux Tuamotu et aux ISLV.


Technicien en perliculture


D’une durée de 10 mois, la formation de technicien en perliculture a pour but d’apporter aux stagiaires les connaissances de base du métier de perliculteur. Des enseignements théoriques sont notamment dispensés en biologie (anatomie et maladies de l’huître), en droit du travail et du commerce, en gestion, en comptabilité et en marketing. Des enseignements techniques visent à apprendre aux stagiaires les techniques de base de collecte, de greffe, d’expertise et de classification des perles. Les stagiaires ainsi formés sont à même d’occuper des postes à responsabilité dans une ferme perlière ou d’en diriger une.

Greffeur

Après avoir suivi la formation de technicien en perliculture, les stagiaires peuvent suivre la formation de greffeur professionnel, sur une durée de 9 mois. Un apprentissage très poussé de la technique de greffe leur est alors dispensé, avec des cours théoriques et pratiques complets concernant l’huître, son fonctionnement, sa culture.a

Recrutement / Inscription


Pour participer à la formation, un dossier de candidature est à retirer au service de la perliculture à partir du mois de février. Les dossiers de candidature font ensuite l’objet d’une sélection en juillet. Le candidat doit passer des tests psychotechniques et le jury évaluera ses capacités d’adaptation aux conditions particulières de vie et de travail liées aux métiers de la perliculture.

Un niveau scolaire DNB/BEPC est par ailleurs demandé aux candidats âgés de 18 à 25 ans.

Des aides

Les candidats retenus peuvent bénéficier, durant leur formation, d’allocations mensuelles, variant selon leur âge et leur situation familiale
(de 70 000 à 90 000 Fcfp).

Service de la Perliculture :
BP 9 047
98 715 Motu Uta - Tahiti
Tél.: 50 00 03
Fax: 43 81 59
E-mail:
rosita.leduc@perli.gov.pf

Centre des Métiers de la Nacre :
Tél: 93 13 00 / 93 13 93
BP 193 - 98 775 Avatoru - Rangiroa

Diplômes de plongée professionnelle

Les formations de plongeurs professionnels sont gérées par le SEFI. Elles sont dispensées par des moniteurs agréés et se déroulent à la marina Taina. Localement, les deux principaux débouchés de ces formations sont les métiers de la perliculture et les travaux sousmarins. Ces formations sont ouvertes aux demandeurs d’emploi, mais la majorité des candidats est salariée. Le SEFI réalise une sélection des candidats, celle-ci tient compte de l’expérience et de l’aptitude de ceux-ci face à ces formations. Il est important que les candidats connaissent les métiers liés à ces formations et leurs contraintes, les candidats expérimentés et en activité sont privilégiés, comparativement aux novices. Seuls les candidats ayant entre 16 et 40 ans peuvent postuler, une autorisation de l’inspecteur du travail est toutefois demandée pour les candidats
ayant moins de 18 ans. Un certificat d’aptitude médicale doit être fourni pour toute candidature.

Trois niveaux sont proposés:
DPP1 (12 mètres),
DDP2 (40 mètres) et DDP3 (60 mètres).
Des stages sont organisés tout au long de l’année.


Cliquez sur l'image pour l'agrandir.

SEFI - Cellule de la plongée professionnelle
Tél.: 46 12 70
Fax: 46 12 20

LA PLONGÉE SOUS CONTRÔLE
Nos eaux polynésiennes ont été le théâtre d’accidents de plongée fin 2006, dont l’un a coûté la vie à 3 plongeurs. Depuis lors, l'Etat et le Pays ont créé une «cellule de contrôle plongée» commune, notamment composée de représentants des affaires maritimes, de la gendarmerie maritime, du ministère de la Jeunesse et des Sports.
Ses objectifs:
- contrôler de façon plus stricte – et de manière inopinée - toutes les structures de plongée déclarées au service de la Jeunesse et des sports ainsi que tous les clubs de plongée affiliés à la fédération polynésienne d'études et de sports sous-marins, et ce afin de vérifier que la délibération datant de 1992 (c’est elle qui régit la pratique de la plongée en Polynésie) est bien appliquée;

- rappeler à ces derniers que la plongée sous-marine reste un sport à risques. La sous-commission «sécurité des loisirs nautiques» a, quant à elle, un but plus préventif en sensibilisant tatant les professionnels que le public aux risques qui sont liés à la plongée.
Le secteur de la plongée, en dépit de ces «incidents» doit être considéré comme une activité bien encadrée, dotée d’une réglementation stricte; tous les professionnels sont diplômés d’état. Par ces actions, il s’agit de préserver la sécurité des pratiquants avant tout, et enfin de ne pas «flétrir» l’image de la plongée en Polynésie.risques qui sont liés à la plongée.