logo

design


Surf/Bodyboard>Conseils/Technique

Conseils/Technique


Le matériel nécessaire et les accessoires éventuels


Autour de la planche elle même viennent se greffer un bon nombre d'accessoires plus ou moins utiles. Ceux qui sont indispensables sont la "wax", une cire antidérapante qui permet au surfer de bien rester debout sur sa planche, le "leash", une cordelette et une attache qui sont là pour éviter au sportif de perdre son surf ou son booguie lors de ses cascades aériennes. La forme de la planche aussi peut varier selon son propriétaire. la "queue" du surf ou "pin tail" pourra être carrée ("square") ou en forme de queue de poisson ("fish tail"). Mais les commerçants ont su développer tout un marché autour de cette discipline, du t-shirt en passant par la montre, la paire de lunettes de soleil jusqu'au porte feuille ou à la paire de basket, on peut tout vendre si le produit a un quelconque rapport de près ou de loin avec le surf. Sur Tahiti, la concurrence est rude et certains boutiquiers vont même jusqu'à attaquer en justice leurs rivaux pour concurrence déloyale. C'est le côté sans doute le moins reluisant de ce sport si esthétique et si proche de la nature au départ.

Quelques conseils pour la pratique des sports de glisse

La clémence du climat en Polynésie, le cadre mythique de nos îles et de nos lagons, berceau de sports, sont autant d'encouragements à la pratique des sports nautiques que sont le surf, le bodyboard et la planche à voile.

Les risques sont faibles pour ces différentes acitivités nautiques. Ils peuvent dans la majorité des cas être prévenus par le respect de règles élémentaires de bon sens.
Ces risques sont sous la dépendance des trois facteurs principaux, souvent cumulés : la vitesse avec pour corollaire la survenue des traumatismes cinétique de gravité variable, le soleil et le milieu d'évolution aquatique.

Les facteurs de risque

Pour simplifier, nous les aborderons séparément.

Les traumatismes vont des rhagades et coupures occasionnées par le corail, en passant par les dermabrasions occasionnées par les antidérapants des planches à voile et le sable de la plage, aux contusions voire aux fractures dues aux "retours" de planche de surf dans les rouleaux très et trop fréquentés, dans un mouvement assimilable à un "retour de manivelle".
Nous n'oublierons pas les chutes sur tout ou partie de la planche à voile.

Le soleil est le deuxième intervenant, élément indispensable à la réalisation du bronzage "façon fun boarder".
Mais trop, c'est trop. Qui n'a pas expérimenté les cuisants souvenirs d'une journée ensoleillée passée sur une planche à voile ? Plus pernicieuse est la déshydratation, sous l'influence de l'ensoleillement et de la sudation, essentiellement pour les véliplanchistes. L'eau est un excellent vecteur pour la thermolyse (la conduction thermique de l'eau est 10 fois celle de l'air) mais expose à d'autres dangers, nous y reviendrons.
La déshydratation est un facteur supplémentaire de fatigue.

La mer est bien agréable quand on peut se maintenir à sa surface. Le risque essentiel des évolutions nautiques reste ici la noyade. Elle peut être favorisé par l'inconscience relative à un traumatisme.
Par ailleurs, l'eau est toujours plus froide que l'organisme. L'eau est donc un facteur de thermolyse efficace. Le deuxième danger est donc celui de l'hyperthermie, dasn des proportions bien moindres que lors de la pratique de al plongée en scaphandre autonome.

Les premiers signes sont : des tremblements généralisés, une sensation d'engourdissement, une fatigabilité. Il est impératif de retourner au rivage et d'interrompre l'activité nautique pratiquée.
Les accidents dus aux animaux marins sont rares dans notre région. Ils sont décrits de manière anecdotiques en Nouvelle-Calédonie et dans l'océan Indien et à la réunion.

Le manque de pratique est un facteur à l'origine d'un certain nombre d'accidents chez les véliplanchistes. Aux fautes techniques et à la mauvaise évaluation de ses capacités, s'ajoutent la fatigue, la déshydratation et l'hypothermie éventuelle.

Quels conseils donner?

Il semble logique d'éviter de naviguer en surf et planche à voile trop près les uns des autres.

L'emport de quelques solutions antiseptiques peut être intéressant pour traiter quelques petits "bobos" ; Le citron vert fait toujours merveille pour les plaies de corail.

L'eau ne protège pas du soleil, l'usage d'un écran solaire résistant à l'eau est fortement conseillé aux peaux sensibles et fraîchement débarquées de métropole. Sa force sera adaptée à la sensibilité individuelle. le port d'un tee-shirt est une bonne méthode de protection.

les boissons doivent être abondantes, assez fréquentes et l'occasion de se reposer, de se réchauffer avant de reprendre son acitivité préférée avec plus d'entrain.

La résistance au froid est variable selon les individus etd épend en partie de l'épaisseur du pannicule adipeux de l'intéressé. Les vêtements spécialisés sont utiles quand on doi séjourner dans l'eau pendant de longues périodes à l'instar des plogeurs sous-marins. Il est fortement conseillé d'interrompre l'activité lorsque apparaissent les signes d'hypothermie débutante.

Il est préférable de savoir nager même si la flottabilité naturelle de ces engins peut les faire assimiler à des bouées et limite les risques de la noyade.

La prudence est de mise chez les débutants particulièrement exposés à la fatigue. Les évolutions des jeunes véliplanchistes se feront au mieux au sein d'un club où existe uen surveillance. L'intérêt d'un gilet est évident.

Que cette constellation de risques ne soit pas un frein à la pratique de ces activités. La connaissance de ces risques devrait vous permettre d'en profiter en toute sécurité.

Ces sports connaissent peu de limitations physiques spécifiques si ce n'est celle d'origine articulaire (problème articulaires interessant les genoux et le rachis lombaire) Ils sont donc accessibles à tous moyennant une technicité variable selon le sport pratiqué.